Jeudi, 13 décembre 2007
L’UMP se réjouit de la signature à Lisbonne aujourd’hui du traité simplifié.
Cet événement est une nouvelle victoire de la France et de Nicolas SARKOZY dont l’engagement sans faille sur le dossier européen est une nouvelle fois salué.
L’idée de traité simplifié est la sienne. Il l’a lancée pendant sa campagne électorale, puis l’a portée personnellement, à peine élu, auprès de chacun de nos partenaires. L’énergie, la détermination, la rapidité auront réveillé les consciences européennes assoupies ou effrayées par des opinions publiques inquiètes.
Ce traité est absolument nécessaire : pour assurer un développement durable, promouvoir la protection des salariés, maîtriser les flux migratoires, seule l’Union peut faire la force ; seule l’Union peut faire ce dont aucun pays européen n’est capable individuellement : réguler lamondialisation, en dégager les bienfaits, en juguler les méfaits.
L’UMP tient donc à souligner que ce traité n’est pas un succédané honteux de la défunte constitution : il tire les leçons des non français et néerlandais ; il est la réponse adéquate à la peur, qui s’était faite jour alors, d’une Europe au service d’une économie anarchique et injuste. Les instruments d’une Union efficace et juste sont aujourd’hui entre nos mains.
Mais attention ! Le traité n’est qu’un début : il nous donne les moyens de réaliser ces grandes ambitions ; à nous d’être à la hauteur de la tâche. C’est ce à quoi s’est engagé l’UMP en soutenant activement le Président dans la préparation de la présidence française de l’UE au second semestre 2008.
On l’aura compris : le traité simplifié est plus qu’une étape majeure de la construction européenne ; c’est un nouveau début.
L’UMP mobilisera ses adhérents autour de cet événement à l’occasion des « 48h pour l’Europe » qu’elle organise les 14 et 15 décembre 2007.
Lundi, 10 décembre 2007
Au lendemain de la signature du traité simplifié par les 27 pays de l’Union Européenne, l’UMP continue de placer l’Europe au cœur de l’actualité et poursuit ses rencontres avec les Français en organisant un week-end « 48h pour l’Europe » les vendredi 14 et samedi 15 septembre partout en France.
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Vendredi, 7 décembre 2007
Thierry MARIANI, député de Vaucluse et Secrétaire national de l'UMP chargé des relations internationales et des Français de l'étranger, tient à faire part de son sentiment suite à l'annonce de la visite du chef d'Etat libyen en France à partir de lundi 10 décembre prochain.
Étonné des réactions rapides et excessives de certains représentants de l'opposition parlementaire et de quelques intellectuels parisiens, Thierry MARIANI souhaite que le même respect dû au Président français lors de ses voyages hors de l'hexagone soit de mise à l'occasion de la visite en France des chefs d'Etat étrangers, appelant ces « professionnels de l'indignation » à plus de mesure et de retenue dans leurs propos au regard des attitudes critiquables qu'ils ont pu eux mêmes avoir dans le passé.
Depuis plus de 10 ans nous assistons à un « réchauffement » diplomatique entre la France et la Lybie et, encore récemment, la capitale libyenne a multiplié les gestes en direction de Paris. C’est la raison pour laquelle, Thierry MARIANI se félicite ainsi que des contacts réguliers se nouent aujourd'hui en toute transparence au plus haut sommet de l'Etat, estimant qu'il s'agit précisément de la meilleure manière d'accompagner le peuple libyen dans sa quête d'une démocratie accomplie.
Le Secrétaire national de l'UMP, confiant dans le franc-parler et l'attachement du Président Nicolas SARKOZY aux valeurs humanistes, estime enfin que cette rencontre sera l'occasion pour la France de rappeler, à travers le dialogue, les exigences de démocratie. C'est ce dialogue renoué qui, seul, peut permettre le progrès de ces valeurs dans les pays où elles avaient pu, un temps, être menacées.
Communiqué de Thierry MARIANI, secrétaire national de l'UMP chargé des relations internationales et des Français de l'étranger,
Mardi, 27 novembre 2007
A l’occasion de son voyage en Chine, Nicolas Sarkozy vient de prouver qu’on pouvait mettre en œuvre un réalisme éthique, un pragmatisme moral. C’est la voie difficile, mais ambitieuse de la nouvelle diplomatie, toute en nuances, qu’il porte à travers le monde, et à laquelle la Chine n’a pas fait exception.
L’UMP se réjouit que le Président ait parlé de tout avec les Chinois, et notamment de ces sujets dont on dit qu’ils « fâchent » – comme si l’on n’avait le choix qu’entre le défi et le silence. La première victoire de Nicolas Sarkozy, c’est d’avoir créé un climat de confiance, empreint de franchise et de modération, c’est d’avoir abordé ces problèmes avec gravité mais avec naturel, avec conviction mais avec courtoisie.
La France s’honore ainsi à ne rien renier de son engagement sur les principes et les valeurs universelles qui fondent son pacte républicain.
La grande réussite de Nicolas Sarkozy fut aussi d’avoir dit aux Chinois que leur développement industriel n’était pas séparable de l’écologie ; que leur politique économique ne pouvait ignorer la justice sociale ; que de leur stratégie monétaire dépendait l’équilibre des marchés ; que l’essor de leur puissance et de leur influence les mettait, eux aussi en charge, de la stabilité du monde. Sa réussite, en un mot, c’est d’avoir montré aux dirigeants chinois qu’on ne saurait être un grand pays sans avoir de grandes responsabilités.
L’UMP se réjouit enfin de l’ambition de nouvel ordre mondial qui anime la politique étrangère du Président. Avec Nicolas Sarkozy la diplomatie de la France défend, certes, et avec vigueur, nos intérêts nationaux. Mais elle a su renouer aussi avec la vocation profonde de notre pays, qui est de porter un idéal.
Lundi, 19 novembre 2007
A l'initiative de notre section du Liban, une pétition de soutien des français de l'étranger aux réformes du gouvernement Fillon est actuellement en ligne.Cliquez ici pour la signer
Vendredi, 9 novembre 2007
 29/11/2007 à 19 heures
Conférence-débat avec l’économiste et éditorialiste au Point
Jacques Marseille
« La France a-t-elle les moyens de ses réformes ? »
Imperial Collège, South Kensington Campus, London SW7
Attention : nombre deplaces limité. Participation financière demandée de 5.5£, payable on line sur le site suivant : http://conferences-debats.eventbrite.com.
Jeudi, 8 novembre 2007
Le secrétaire d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur, Hervé Novelli, a ouvert jeudi un blog pour créer "un lien direct avec tous les entrepreneurs de France", indique son ministère dans un communiqué. "Grâce à ce blog, tous les entrepreneurs de France pourront faire des propositions et faire remonter directement à Hervé Novelli les blocages auxquels ils sont confrontés au quotidien", affirme le secrétariat d'Etat.
Le site, www.pacteforce5.fr, intégrera également l'ensemble des actions entreprises par Hervé Novelli avec la ministre de l'Economie Christine Lagarde "pour restaurer la compétitivité des entreprises". "Je veux donner de l'oxygène à toutes les entreprises de France pour les accompagner vers la croissance. J'ai choisi le nom "Pacte force 5" en référence au vent des marins: ni trop fort, ni pas assez, pour permettre à toutes les entreprises de filer vers le grand large de la mondialisation!", explique Hervé Novelli sur la page d'accueil de son blog. "Force 5" est le nom donné par M. Novelli à son plan qui se décline en cinq axes: simplifier l'environnement des entreprises, soutenir l'innovation, favoriser le financement des entreprises de taille moyenne et les PME, baisser la fiscalité et développer les exportations.
Jeudi, 8 novembre 2007
Washington – Mercredi 7 Novembre 2007
LE PRESIDENT BUSH – Monsieur le Président, soyez le bienvenu. Je vous
remercie de votre visite à Mount Vernon. Je vous remercie de venir aux
Etats-Unis. Je crois que l'on peut dire que vous avez impressionné
beaucoup de monde durant votre séjour. Vous avez beaucoup d'énergie,
beaucoup d'enthousiasme pour votre travail, vous avez beaucoup d'amour
pour votre patrie, vous avez des valeurs universelles qui nous tiennent
à cœur.
Nous venons d'avoir une très longue conversation, une conversation
comme on pouvait s’y attendre, une conversation entre bons amis. Nous
avons parlé de l'Iran et du désir de travailler ensemble pour
convaincre le régime iranien de renoncer à ses ambitions d'armes [...]
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Jeudi, 8 novembre 2007
Mercredi, 7 novembre 2007
 La visite de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis est, en tant que telle, historique; et ce n’est pas seulement la France, ce sont aussi les Américains qui – en accordant au Président le double honneur, insigne et rare, de parler devant le Congrès et d’être reçu dans la maison de George Washington – l’ont voulue telle : pour faire oublier l’éclat de la rupture, la réconciliation se devait d’être éclatante.
La visite de Nicolas Sarkozy est historique, aussi, par le message que le Président a porté. L’on a assisté, pendant ces deux jours, à une véritable refondation des relations transatlantiques, mettant fin à cette ambigüité tenace qui marquait notre diplomatie depuis trop longtemps. Depuis trop longtemps, la France croyait affirmer son identité et renforcer son influence en se définissant systématiquement contre les Etats-Unis. Quelle cause avons-nous ainsi servi ? Ni la nôtre, ni celle des Etats-Unis, ni celle du monde. La diplomatie de l’action succède aujourd’hui à la diplomatie de l’algarade. Amie, alliée, mais pas alignée : telle est la formule qui résume à présent la position, équilibrée et exigeante, de la France.
Historique, la visite de Nicolas Sarkozy l’est, encore, parce qu’elle renoue un fil qui n’aurait jamais dû être rompu. Depuis la charge du jeune marquis de La Fayette à Yorktown en 1781, la France est la plus ancienne alliée des Etats-Unis. De la baie de Chesapeake aux sables d’Omaha Beach, nos pays sont unis par les liens du sang versé l’un pour l’autre. L’on doit savoir gré au Président d’avoir réconcilié cette famille, restauré cette communauté de destin, d’intérêts et de culture.
Historique, cette visite l’est, enfin, parce qu’elle capte les exigences du moment. La position d’amis sincères des Etats-Unis (c’est-à-dire, quand il le faut, d’amis critiques) est la seule, en effet, qui prenne véritablement la mesure du nouvel ordre mondial : comment ne pas voir que, face aux chances, aux menaces et aux défis de la mondialisation, une coopération avec les Etats-Unis est indispensable?
Sur les ailes de leurs avions, les pilotes américains avaient écrit cette devise : Ce qui est difficile, nous le faisons tout de suite ; l’impossible nous prend juste un peu plus de temps. Ce pourrait être aussi la devise de la nouvelle diplomatie française que le Président, à New-York, à Tanger, à Washington, s’emploie à édifier. Vouloir changer le monde, penser qu’on peut changer le monde, c’est déjà le changer un peu.
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